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Le diocèse de Limoges(France) prie pour la paix au Burkina

D 15 juin 2019     H 15:14     A Camille Baki     C 0 messages


Depuis le 04 juin et ce jusqu’au 28 juin 2019, les paroisses du diocèse de Limoges comme celles d’Ambazac vivent au rythme d’une série de veillées de prière pour la paix au Burkina. Cette initiative du comité diocésain de jumelage avec le diocèse d’Ouahigouya vise à rendre hommage aux martyrs du Burkina, tombés sous les balles assassines des terroristes. A cet effet des bougies seront allumées pour chaque chrétien tombé pour la foi. Les fidèles n’ont pas manqué de prier pour la paix et l’harmonie au Burkina.

« Pour que le Burkina Faso ait cette unique nécessaire, qu’est la paix, nous te prions Seigneur … », tel est le cri de cœur du comité de jumelage du diocèse de Ouahigouya et celui de Limoges qui a organisé des veillées de prière pour la paix au Burkina. Victimes d’attaques terroristes depuis 2016, le Burkina Faso est sous menace constante et la paix dans certaines de ces régions devient une perle rare. Des attaques qui font des milliers déplacés dont Sirgadji le dernier en date et des milliers de morts. Au nom de ce lien de jumelage et du partage de la même humanité, le diocèse de Limoges est solidaire du diocèse de Ouahigouya qui a connu des assassinats barbares de chrétiens. On s’en souvient de Dablo où un prêtre et ses fidèles ont été tués en pleine célébration, sans oublier Singa,Tulfe et les autres victimes des attaques terroristes. Au cours de ces veillées l’abbé Jean Michel Bonnin et la communauté ont allumé des cierges pour chaque chrétien tombé pour la foi. Pour l’abbé Raoul Konseimbo, prêtre du diocèse de Ouahigouya en étude en France l’initiative est louable et est par ailleurs convaincu d’une chose. « La vraie prophétie à accomplir est celle de l’amour et son accomplissement ne dépend que de nous » a-t-il dit.Toutefois les opérations otapuanu à l’Est du pays et Doofu dans les régions du Centre-Nord, Sahel, et le Nord ont permis de réduire la liberté de mobilité des terroristes selon le chef d’état-major général de l’armée le Général Moise Miningou.

Camille Baki

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